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Dernière mise à jour: 18 Juillet, 2010 - Heure de publication 18:52 GMT
 
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Un complot déjoué en Guinée
 

 
 
Des soldats guinées à Conakry
Des soldats guinées dans les rues de Conakry
Les autorités guinéennes annoncent que certains éléments de l'armée projetaient d'assassiner les leaders politiques les plus populaires du pays. Cette annonce intervient à la veille de la publication lundi des résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle par la Cour suprême.

Les autorités civiles et militaires du pays se sont succédé samedi soir à la télévision nationale pour annoncer
« l’existence d’un projet d’assassinat des leaders politiques les plus populaires et certains hauts responsables de l’armée ». Dans sa déclaration, le chef d’état-major de la gendarmerie et commandant de la Force spéciale de sécurisation des élections, la Fospel, le général Ibrahima Baldé met en cause des éléments de l’armée dirigés par un officier supérieur dont l’identité n’a pas été révélée.

« Pendant que nous attendons sereinement la proclamation des résultats définitifs du premier tour des élections par la Cour suprême, un réseau composé de certains militaires, officiers sous-officiers et civils, s’active à remettre en cause l’œuvre démocratique accompli jusque là. Des témoignages recueillis auprès de certains membres actifs de ce réseau, dirigé par un officier supérieur de l’armée, dévoilent leur intention d’assassiner les leaders politiques les plus populaires ainsi que certaines militaires ».

Infiltrer les manifestations des partis politiques serait la méthode choisie par le réseau, selon le général Ibrahima Baldé : « la stratégie préconisée par ce réseau se résume en deux éléments : en cas de troubles à l’ordre public, porter les tee-shirts des partis politiques, infiltrer la foule et commettre des crimes ; où confectionner et porter les casquettes et tee-shirts de la Fospel, en se faisant passer pour des membres de cette force pour le même objectif ».

Le Premier ministre de transition, Jean Marie Doré, qui est aussi monté au créneau, prend la communauté internationale à témoin et annonce que le gouvernement ne croisera pas les bras face à « cette agitation ». « Je rappelle à ces caciques à ces velléitaires de la rébellion qu’ils sont déjà identifiés, on les connait. Ils se réunissent à Conakry, ils se réunissent à Kindia et parfois ailleurs. C’est le lieu de dire, à l’intention de la communauté internationale et de la communauté nationale que le gouvernement de la république ne restera pas indifférent à cette agitation qui a pour but de troubler la paix civile, de lacérer l’unité nationale et dévoyer notre pays ».

Le chef d’état-major de la gendarmerie affirme que des individus appartenant au réseau ont déjà été arrêtés. Une information confirmée par le patron de l’armée guinéenne, le général Nouhou Thiam. Les populations ont été appelées au calme et les partis politiques à la vigilance.

 
 
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