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Piraterie : 4ème résolution de l'ONU sur la Somalie
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Quand le bateau de plaisance français avait été arraisonné par les pirates somaliens en septembre dernier avec son équipage,
une rançon de deux millions de dollars a du être payée pour obtenir la libération des otages.
Mais une partie de la Ranson a pu être récupérée après l’intervention militaire au sol d’une force spéciale française en somalie. Un pirate a été tué et six autres faits prisonniers et attendent toujours leur procès. C’est en effet cette méthode française réussie que le conseil de sécurité vient d’autoriser à travers l’adoption de la résolution 1851. Le texte offre la couverture légale et juridique du conseil au Etats désireux de le faire, de traquer et de réprimer les pirates jusque sur le sol somalien ainsi que dans les airs. Le gouvernement Fédéral de Transition a expressément requis cette intervention de force. Mais toutes les délégations ont reconnu que la piraterie n’est que le symptôme d’un mal plus profond qui doit être attaqué à la racine surtout depuis que les troupes éthiopiennes ont annoncé leur retrait. En six mois ceci est la quatrième résolution adoptée pour endiguer les actes de piraterie en somalie. Elle exprime l’intérêt marqué de la communauté internationale à mettre un terme aux actes qui font des eaux somalienne l’une des plus dangereuses au monde. Sans être un chèque en blanc cette résolution donne par ailleurs le feu vert à Washington et ses alliés de traquer plus facilement dans le cadre de la guerre contre le terrorisme international les présumés militants d’Al-Qaïda naviguant entre l’Afghanistan et la Somalie. |
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