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Offensive diplomatique à Bissau
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Ce dernier est sain et sauf, et plusieurs personnes auraient été arrêtés.
Le Sénégal, tout comme l'Union Africaine, ont réagi très rapidement à cette tentative d’assassinat contre le président Vieira pour la condamner immédiatement. Une condamnation également de la part de Ban Ki Moon, le secrétaire général de l'ONU, qui appelle les mutins à s'abstenir de toute action qui pourrait déstabiliser encore plus le pays. Rappelons que cette attaque est survenue une semaine après les élections législatives qui étaient censées ramener la stabilité dans le pays. Blaise Compaoré, le président en exercice de la CEDEAO, a lui aussi fermement condamné l'attaque, en se disant très préoccupé par de tels actes qui "fragilisent le processus démocratique et la construction de la paix en Guinée Bissau." Le président ajoute qu'il "réitère son plein soutien au processus démocratique marqué par les élections législatives pacifiques du 16 Novembre qui ont connu une adhésion massive du peuple bissau-guinéen". Une délégation de la CEDEAO est attendue ce lundi soir à Bissau. Le président de la commission de l'Union africaine envisage lui aussi d'envoyer une mission sur place en collaboration avec la CEDEAO. Enfin, le président Sénégalais Abdoulaye Wade, qui est très vite monté au créneau hier matin, a adressé, avant de se rendre à Lyon en France pour une conférence sur la solidarité numérique, une correspondance à Nino Vieira pour demander la tenue urgente d'une conférence internationale à Dakar sur la Guinée Bissau. |
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