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La Journée de la femme | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le Conseil de sécurité demande instamment au Secrétaire-général de nommer plus de femmes comme représentantes et envoyées spéciales. Le Conseil a adressé ce message au Secrétaire-général à l’occasion de la célébration, ce 8 mars, de la journée internationale de la femme. Ainsi, le Conseil se joint à la cause des femmes : il demande qu’il y ait dans les missions de maintien de la paix davantage de femme comme observateurs militaires, membres de la police civile, spécialistes des droits de l’homme et membres d’opérations militaires. Par cette démarche, soucieuse d’égalité entre les sexes, la déclaration fait obligation aux Etats de communiquer au secrétariat général le nom de femmes pouvant être inscrites sur une liste centralisée, qui sera régulièrement mise à jour. A en croire Ban Ki-moon, l’ONU doit être à l'avant-garde des actions visant à promouvoir les droits des femmes.
"C’est pourquoi, assure le secrétaire-général, j'ai fait de la parité entre les hommes et les femmes une caractéristique fondamentale de mon équipe, comme l'atteste la nomination de la Tanzanienne Asha-Rose Migiro au poste de vice-secrétaire-générale". Pendant que le Conseil de sécurité réclame plus de parité dans l’architecture du système des Nations Unies, force est de constater qu’il n’y a pas une seule femme parmi les représentants de ces quinze membres permanents. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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