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RCA: signature d'un accord de paix historique | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
La signature de l'accord a eu lieu sous une tente du colonel Khadafi à Syrte. Le document a été paraphé par le ministre centrafricain de la justice, Paul Otto, et le chef rebelle Abdoulaye Miskine. Le président Bozizé, Mouamar Khadafi et certains diplomates étaient présents. L'accord prévoit que les rebelles déposent les armes. En échange, ils seront intègrés à l'armée nationale et pourront participer au gouvernement dans les limites prévues par la constitution, précise le texte. Le leader de l'autre mouvement rebelle, Abakar Sabone, devrait aussi signer l'accord de paix de sa prison, au Bénin. Selon des responsables libyens, il sera libéré et remis aux autorités de son pays. Cet accord de paix est perçu comme un pas important dans le processus de réconciliation nationale en Centrafrique. Reste à savoir si les clauses de cette médiation du dirigeant libyen, Mouammar Khadafi, seront respectés. Des affrontements avaient éclaté en Centrafrique en fin d'année dernière. Les rebelles s'étaient emparés de plusieurs villes du pays du nord-est du pays avant d'être stoppés par les forces gouvernementales, appuyées par les troupes françaises. La signature de cet accord intervient au moment où l'ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé, en éxil au Togo, a invité le président François Bozizé et l'ancien président André Kolingba à des pourparlers "directs". Des pourparlers qui, selon lui, représentent la "voie de la sagesse" pouvant conduire à un "véritable et incontournable dialogue national sans exclusive". Ange Félix Patassé avait été renversé en mars 2003 par le général Bozizé. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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