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Madagascar: menaces sur la presse

Dernière mise à jour: 8 septembre, 2012 - 08:49 GMT
Andry Rajoelina, président de la transition à Madagascar

La radio Free FM, très critique à l'endroit des autorités, a été fermée en juillet après une mutinerie de l'armée.

Le journalisme, un métier à risques à Madagascar. C'est ce qu'affirme l'Association des journalistes de la presse privée de Madagascar.

L'organisme a exprimé sa solidarité aux deux journalistes de la radio privée malgache, Free FM, qui s'étaient réfugiés à l'ambassade d'Afrique du Sud sur la "grande île".

La radio des deux journalistes, très critique à l'endroit des autorités, a été fermée en juillet après une mutinerie sur une base proche de l'aéroport international d'Antananarivo, des troubles qui avaient fait trois morts.

D'après le président de l'association, les professionnels des médias subissent des menaces dans l'exercice de leur fonction.

Ces menaces ne viennent pas seulement de l'Etat, mais également de personnalités privées.

Pourtant, la loi assure la liberté de la presse à Madagascar.

Depuis trois ans, d'après l'association, il existe deux "clans" de journalistes: ceux qui sont pour l'ex-président Marc Ravalomanane et ceux qui ont pris fait et cause pour le régime transitoire d'Andry Rajoelina.

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