
Les militaires dans leurs casernes selon l'ONU.
Les membres du Conseil de sécurité invitent la CEDEAO à faire en sorte que le gouvernement malien clarifie sa position à propos du déploiement d'une force panafricaine auquel Bamako doit donner son accord formel.
Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU demandent une nouvelle fois la dissolution du Conseil National pour le Redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat ( CNRDE) l'ex-junte militaire dirigée par le capitaine Haya Sanogo.
Le Conseil qui a exprimé son inquiétude devant la menace terrorriste qui s'accentue et les atteintes aux droits de l'homme dit prendre acte des préparatifs en cours au niveau de la CEDEAO pour le déploiement d'une force panafricaine.
Le Conseil attend également de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, les options détaillées concernant les objectifs,les moyens et les modalités de la mission envisagée au Mali.
Les autorités de ce pays doivent donner leur accord formel avant tout deploiement de forces étrangères sur leur territoire.
La CEDEAO qui a assité mercredi à une réunion sur le Mali au siège de l'ONU compte envoyer dans ce pays une force régionale de 3.300 hommes.
Sa mission sera d'aider l'armée malienne à reconquérir le nord controlé par les islamistes et des bandes armées depuis plusieurs mois.
L'Union africaine l'ONU et la CEDEAO discutent en ce moment à Bamako dans le cadre d'une conférence de planification qui prend fin le 13 août prochain.