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En images: la Côte d'Ivoire des sixties

Dernière mise à jour: 8 août, 2012 - 12:23 GMT

En images: le monde des années 60 de Click Clack Baby

  • Couple avec un disque. En 1954, un jeune photographe ivoirien de 22 ans, qui se faisait appeler Clic Clac Baby, s’est mis à prendre des photos dans sa petite ville d’Adiaké, à 120km d’Abidjan. Ses photos trouvent enfin aujourd’hui un plus large public, grâce à une exposition à Abidjan.
  • Deux hommes avec un sac et une radio. Les photos de Clic Clac Baby, qui rappellent celles des célèbres photographes maliens Malick Sidibe et Seydou Keita, capturent la période autour de l'indépendance de la Côte d’Ivoire en 1960, quand le pays émergeait comme une des succes story économiques du continent.
  • Quatre hommes et un bébé. “Le travail photographique du passé, et ce travail moderne est très différent”, dit-il. “Aujourd’hui il y a tellement de photos, tellement d’appareils photos. Aujourd’hui vous et moi pouvons prendre un cliché et avoir la photo en 15 minutes. Je sais qu’aujourd’hui, le travail photo est très facile, pas comme dans le temps”.
  • Couple avec une radio. Avec 1.500 francs CFA (6$ à l'époque), il a acheté son premier appareil photo, et a arpenté les villages de sa région, riche en plantations de cacao et d’ananas, parcourant jusqu’à 30km par jour à pied, à la recherche de portraits, utilisant souvent comme fond improvisé un tissu local.
  • Couple avec un scooter. La collection de 30 photos des années 60 révèle un monde étonnamment branché, avec des sujet bien habillés pour les photos, posant avec les objets symboles de statut de l'époque, comme des radios portables et des scooters.
  • Couple avec une radio. “Avant, quand vous aviez un radio ou une télévision, vous vous habilliez bien, et vous invitiez les autres à venir écouter. Aujourd’hui tout le monde en a, mais avant ces objets étaient rares. Un homme avec une radio - wow! ça c'était un homme riche”, explique le photographe.
  • Cinq hommes avec des bieres. Ces bières sont aujourd’hui surnommées des ‘Drogba’, en l’honneur de la star de football ivoirienne, mais dans les années 60, bien avant la naissance de Didier Drogba, elles étaient déjà populaires dans le ‘maquis’ local, les bar-restaurants ivoiriens.
  • Jeune femme. Certaines oeuvres conservée dans son studio n’ont pas été préservées, mais un nombre étonnant de négatifs au format 6x6 ont été bien conservés grâce à l’archivage méticuleux de Baby.
  • Policier. “Je sais que si je préserve bien les négatifs, parfois les gens viennent me voir et me posent des questions sur leurs photos. ‘Hey Monsieur Baby, ma mère et mon père se sont fait prendre en photo par vous, ma mère est morte, mon père est mort. Est-ce que vous pouvez reproduire une photo pour moi?”, dit-il.
  • Homme. “Nous devons pas oublier le passé. C’est le passé qui a créé le présent! Si votre père n'existait pas, comment pourriez-vous exister?”, dit Baby. L’exposition se tient à l’institut Goethe d’Abidjan jusqu’au 10 août.

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