Le gouvernement de transition en Somalie a lancé une vaste opération pour déloger des dizaines de milliers de personnes qui squattaient les batiments publics dans la capitale.

Le gouvernement britannique a prévu une conférence internationale, le 23 février à Londres, pour "coordonner la politique internationale" en Somalie.
Plus de 50 mille personnes utilisaient les écoles, les universités et les bâtiments ministériels comme abri selon les organisations humanitaires locales.
Le ministère de la famille et des affaires sociales étaient par exemple occupé par 400 familles.
Une école servait aussi de camp temporaire pour quelque 700 milles personnes déplacées, plusieurs ayant fuit la famine dans le Sud du pays.
Ces personnes doivent être maintenant installées dans des nouveaux camps.
Cette opération est financée en grande partie par la Turquie qui a pris des engagements pour la reconstruction de la Somalie.
Le projet de reconstruction devrait créer des opportunités d'emplois et devrait permettre aussi aux institutions gouvernementales de reprendre du service à déclaré le président somalien Sheik Sharif Sheik Ahmed.
Tout ceci est rendu possible grâce à la pression croissante sur les islamistes Shebab.
Les troupes gouvernementales appuyées par la force de l'Union africaine semblent avoir poussé les Shebab dans leur dernier retranchement.
Les islamistes shebab ont également vu ces derniers mois leur emprise sur le sud et le centre de la Somalie fragilisée par une offensive des soldats kényans depuis la mi-octobre.
A cette offensive s'est ajoutée une incursion de troupes éthiopiennes le mois suivant.