Le ministre syrien des Affaires étrangères, Wallim el-Muallim, s'est rendu à Téhéran où il a eu des entretiens avec les autorités iraniennes qu'il a jugés "extrêmement fructueuses".

Le président syrien se dit optimiste quant à l'issue de cette crise.
Entre-temps, les combats se poursuivaient dimanche à Alep entre les forces gouvernementales et les rebelles qui sont entrés dans certains secteurs de la ville.
Le chef de la diplomatie syrienne a indiqué que Téhéran et Damas avaient le même point de vue sur ce qu'il a appelé "la conspiration soutenue par Israël contre la Syrie".
Plusieurs dirigeants iraniens ont affirmé tout récemment que l'Iran et les autres alliés et amis de la Syrie n'allaient pas tolérer un quelconque changement de régime à Damas.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a, pour sa part, parlé d'un complot appuyé par Israël.
Selon lui, ce complot a perturbé les réformes prévues par le président Bachar el-Assad, qui répondent à la plupart des besoins du peuple syrien.
Walid el-Muallim a déclaré que le peuple syrien était plus que déterminé à faire échec à cette conspiration.
L'attaque lancée par les rebelles contre la capitale a été repoussée en moins d'une semaine, selon le chef de la diplomatie syrienne.
Walid el-Muallim a insisté sur le fait que les rebelles seraient également vaincus à Alep, deuxième ville du pays.