
La Chine avait opposé son veto à un projet de résolution de l'ONU condamnant le régime d’Assad.
Arrivé à Damas, vendredi, le vice-ministre chinois des Affaires étrangères a appelé le gouvernement, l'opposition et les hommes armés à arrêter immédiatement les actes de violences.
Zhai Jun, s’est entretenu avec le président syrien, Bachar al-Assad.
Selon la télévision d’Etat, l’émissaire chinois s’est montré favorable au projet de reforme constitutionnelle proposé par le gouvernement.
Le président Assad compte organiser un référendum le 26 février sur une nouvelle constitution fondée sur le pluralisme, en supprimant toute référence au parti Baas, au pouvoir depuis 50 ans.
Mais cette initiative est rejetée par l’opposition et les militants-pro-démocratie qui posent comme préalable, l’arrêt des violences.
La Chine, tout comme la Russie, s’oppose à toute intervention militaire étrangère en Syrie.
Les deux pays avaient bloqué un projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies condamnant les exactions du régime d’Assad contre sa population.
Pendant ce temps, l’armée a poursuivi ses bombardements à Homs, où des milliers de personnes ont pris part aux obsèques de trois enfants tués lors d’une manifestation.