
Des femmes, membres de l'opposition lors d'une manifestation anti-gouvernementale.
Les autorités de Bahreïn ont entamé des pourparlers avec l'opposition, après des mois de manifestations ayant fait plus de trente morts.
Le principal parti d'opposition, le Wefaq, représentant la majorité chiite, a fait part de son intention de prendre part à ces pourparlers.
Le Wefaq qui s'est longtemps plaint de discrimination de la part de l'élite sunnite au pouvoir, est favorable à des réformes politiques devant conduire le pays à une monarchie constitutionnelle.
Les autorités ont annoncé, mercredi, des mesures d’apaisement notamment l’ouverture d’une enquête sur la gestion des manifestations par les forces de sécurité.
Le Wefaq avait appelé à la libération de tous les détenus, dont des centaines de manifestants et de dirigeants du mouvement emprisonnés pour leur participation à la contestation.
Les Etats-Unis, qui disposent d’une importante flotte au Bahreïn, ont salué l'ouverture du dialogue national ainsi que la participation de l’opposition chiite.